Un peu de technique
Quelques explications simples
Le premier élément pour imprimer en 3D est le filament. On en trouve de toutes couleurs, plusieurs marques sont disponibles à des prix variés.
Mes préférences vont vers les marques PolyMaker, Verbatim, Creality.
Sur la bobine, le fil PLA (composé avec une base d'amidon de maïs) a un diamètre de 1,75 mm. Un kilo de filament mesure un peu plus de 300 mètres.
Dans l'imprimante, le filament est chauffé à température variable et réduit généralement à 0,4 mm pour être disposé par couche pour former l'objet désiré.
Les caractéristiques de l'imprimante 3D Bambu Lab A1
Depuis le 6 novembre 2025, j'imprime mes objets avec 2 imprimantes Bambu Lab A1.
Cette imprimante moderne a des options intéressantes, de série.
Il existe également une version A1 "Combo", avec la possibilité d'imprimer directement jusqu'à quatre couleurs simultanément. Cette manière de faire est très jolie, mais crée énormément de déchets, car l'imprimante doit purger les filaments à chaque changement de couleur.
Chargement automatique du filament
Auto calibration
Nivellement automatique
Buse à remplacement rapide
Caméra de contrôle à distance
Fonction timelapse
Contrôle par smartphone
App. Bambu Handy
Pour pouvoir imprimer, il faut utiliser un "slicer", le logiciel qui transforme l'objet désiré en code lisible par l'imprimante. Appelé Bambu Studio, ce logiciel est très complet, relativement simple à utiliser.
Pour aider efficacement je vous recommande d'utiliser neoSlice, le logiciel présenté en page Débutant.
Pour être utilisés à la meilleure qualité possible, les filaments ne doivent pas contenir trop d'humidité.
La caisse de séchage permet de diminuer le taux d'humidité des filaments à environ 15%, ce qui est la "norme" pour éviter les problèmes d'impression.
A l'achat, un filament est souvent humide autour des 30% - 35%
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